Rhéa
Déesse de la Terre, de la nature, de l’équilibre et des animaux
On dit que Rhéa du sculpter le relief des différents plans du monde, y compris les trois continent du domaine des mortels.
Dans cette entreprise, elle créa diverses espèces, comme les orques, ou les abyssaux avec l’aide du Dieu des Eaux Abysséon, qui l’assistèrent dans cette tâche considérable.
Sur chaque piton rocheux qu’elle élevait, elle décidait de l’agrémenter d’arbres majestueux, de parterres de fleurs colorées, et d’animaux régulant le cycle du vivant.
Les peuples nains, vivant dans les entrailles des montagnes, les plus éminentes créations de la déesse, la considèrent comme la mère protectrice de leur peuple.
Les quelques élémentaires encore témoin de l’époque de la création du monde demeurent dans le domaine des mortels, avec pour mission de préserver le monde et l’harmonie des écosystème face à la montée des civilisations intelligentes.
C’est de cette volonté de protection de l’équilibre de la nature et du monde que les principes de la Voie des Montagnes naquirent. Chacun doit chercher à se dépasser en toute circonstance pour préserver ce qui lui est précieux d’abord, puis la beauté et l’harmonie de toute chose à la surface de la planète.
Si ce but est louable, ce credo reste le plus incompris de tous. Les nains eux-mêmes, en compétition constante avec tous les autres peuples donnent le maximum de leur être pour protéger leur culture et leurs familles. Mais parfois au prix de catastrophes. Drames personnels ou globaux sont causés par cette philosophie. Pour le pénitent, cette maxime ne devrait être appliquée que par les individus capables de faire la part des choses entre nécessité et intérêt. Des individus de plus en plus rares.
Culte des Montagnes dans la religion élémentaire.
A la gloire de Rhéa, des abbayes et des chapelles ont été édifiées dans les coins les plus reculés du monde, pour accueillir voyageurs, pèlerins et âmes en peine et leur venir en aide. En plus des multiples offices réguliers dans tous les lieux de culte impériaux, les Minérales sont les plus grandes célébrations accordées à la Déesse de la Terre. Les populations naines du monde entier se rassemblent en silence au matin du vingtième jour de l’hiver et chantent en chœur odes et balades à la gloire de Rhéa, des orques, et des créatures ayant participé à la création des trois continents.
Entre récits héroïques et chansons comiques, de longues suppliques retentissent sous les montagnes, implorant la montagne et sa mère d’être bienveillante et protectrice de ses enfants.
Dans d’autres contrées, on célèbre les minérales dans des régions que l’influence de la Déesse aurait rendu atypiques. Comme les marais de Gardhiver, ou les berges du Lac Noir de Krystall.
L’inquisition de l’Église de la terre forme des protecteurs du culte. Ces guerriers silencieux protègent les édifices religieux, observent, et aident du mieux qu’ils le peuvent toutes les personnes qui en ont besoin. Avec beaucoup plus de rédempteurs que d’inquisiteurs, l’Église de la Terre demeure la plus passives concernant les interventions ou les projets de son ordre, partant du principe qu’elle n’a pas besoin de plus que ce qu’elle a déjà pour remplir sa fonction. Si le passage d’une délégation de n’importe quelle Église peut faire grincer des temps, les paladins de la terre sont les seuls que la population accueille toujours de bon cœur.