Des endroits où vous ne voulez pas aller.
Les Nordards furent contraints de s’exiler des cités Mogüsteins peu de temps après leur apparition, conscients que leurs crises de nerfs innombrables et absurdement violentes mettaient en danger tous les autres habitants.
Aujourd’hui, on retrouve des communautés Nordardes établies à l’Est, dans les Plaines Craquelées, entre Port Havar et Horagaz, et une grande population dans les Terres sauvages du Nord, au Nord d’Ekansen.
Différentes tribus subsistent encore. Elles arpentent le désert à la recherche de leurs éternels résidents. En effet, ces vastes étendues grises sont en réalité un gigantesque cimetière de dragon. Façonneurs d’armes de légendes et combattants de renom naissent dans ce pays si triste, et le quittent bien souvent pour découvrir les couleurs du monde extérieur. En ce sens, la chute démographique de ces régions pourrait préoccuper sa population, si seulement ils savaient ce dont il s’agit.
Dans ce pays gelé, où pullulent certaines des pires espèces de prédateurs du monde, les Nordards réussirent, contre toute attente, à se réunir et prospérer.
Dans le Cratère, ils sont de plus en plus nombreux chaque jour. Leurs accès de rage étend leur territoire (le Cratère grandit) et les leurs sont en sécurité entre ses parois. Alors que le monde entier prétend que seuls les suicidaires s’y rendent, une rumeur veut qu’il s’agisse de l’une des cités les plus conviviale du monde, dont les habitants, même s’ils piquent des colère spectaculaire, semblent savoir comment s’en servir dans leur intérêt.
Aucune. Pas parce qu’ils ne veulent pas, mais parce que l’Empire ne leur demande jamais rien, en raison de leur tempérament et de la difficulté d’accès à leurs territoires.
Les clans Mogüsteins ne leur demandent pas grand-chose non plus, et d’ailleurs, les Nordards ne demandent pas grand-chose à grand monde non plus.